22 février 2007
Hot Water Beach - 2ème Journée : Cathedral Cove
Comme prévu, cet après-midi, nous allons découvrir la plage Cathedral Cove en comptant en plus parmis nous Aurélie et Antoine qui nous rejoint dans la nuit. Les potes de Christelle doivent eux nous rejoindre mais en fin de journée.
En attendant, le matin est consacré une nouvelle fois au farniente qui se résume par bronzage sur le plage, constructiuon d'un chateau de sable (j'ai à ce moment-là une grande pensée pour ceux qui bosse et pour qui le temps ne doit pas être top alors que je joue comme un gamin avec Christelle, Mark, Aurélie et antoine...), freesbee, achat de souvenir au seul magasin de Hot Water Beach (c'est une sorte de petite boutique d'Art & Déco sur le thème du Pacifique qui est remplie d'article fait à partir de coquillages et fait main par les tenants eux-même!) et petit tour en canoe sur le Pacifique pour Mark et Papa.
Après mangé, comme prévu, nous partons pour Hahei. Il y a environ 10-15 min de route de bord de mer, c'est à dire aussi sinueuse que nos chères route d'Ardèche, à faire en voiture.
Pour le coup, j'ai l'honneur de monter dans la BMW M3 de Mark. On me prévient juste avant de partir que c'est mieux si j'accroche ma ceinture. En effet, Mark se met en mode "Pilote" et conduit comme un taré : il nous gratifie notamment d'une petit pointe à 150 km/h sur le seule ligne droite que nous rencontrerons et qui ne fait pas plus de 200m...
Arrivés (entiers...) à Hahei, nous devons maintenant marché une vingtaine de minutes pour rejoindre la fameuse plage "Cathedral Cove". C'est une marche une fois de plus parmi les palmiers, les arbres fougères et les hautes herbes.
"Cathedral Cove" est en fait une crique de sable blanc dont l'eau est translucide. C'est en effet un coin superbe! Une fois de plus...
Nous prenons d'abord quelques photos avant de nous baigner et de jouer freesbee.
Malheureusement on est arrivé un peu tard et la plage est rapidement à l'ombre.
Christophe pour sa part s'essaie à la pêche. Il y passera tout son temps et attrapera 2 poissons de tailles acceptable avant qu'un troisième, plus gros, ne casse sa ligne. Nous les cuisinerons et goûterons pour le dinner.
Nous rentrons maintenant sur Hot Water Beach où nous arriverons en même temps quasiment que les potes de Christelle.
Il n'est pas encore trop tard. Ils vont donc faire un tour à la plage et avec Antoine qui pêchera un gros seau de moule que nous mangerons aussi au dinner.
Pour le repas, en plus des poissons et des moules, ce sont Christelle et moi qui cuisinons. Au menu : pâtes bolognaisese et pâtes carbonara. En même temps c'est ce qu'il y a de plus simple à préparer pour beaucoup de personne (nou sommes maintenant 12 à la maison!).
Le repas sera interrompu par un invité surprise. En effet, un opossum qui vit dans un des arbres du jardin pointera le boût de son museau. Ce sera finalement l'attraction de la soirée, tout le monde essayant, dans la pénombre de prendre des photos et de faire des vidéos de lui.
Nous terminerons la soirée entre jeunes à boire des bières, à discuter et à se marrer.
21 février 2007
Hot Water Beach - 1ère Journée : Farniente!
Première journée à Hot Water Beach et le programme d'aujourd'hui est simple : il y a pas de programme!
Ca fait 2 jours qu'on visite, on se ballade, on lève tôt pour en voir un maximum, sans compter biensûr la première semaine qui n'a pas non plus été de tout repos.
Du coup, on va profiter d'avoir la mer, ou plutôt l'Océan, à 2 min à pied et pas une ville à moins d'une heure de route à la ronde, pour lézarder, bronzer et se relaxer.
Mais avant toute chose, on découvre la maison. Etant arrivés de nuit la veille, nous n'avons pas bien pu apprécier le cadre environnant. Le coin reste relativement sauvage : comme partout c'est très vert, il y a peu d'habitations et pas de grandes routes non plus pour polluer le paysage. Du coup, la maiso est "coincée" entre des collines, l'Océan et quelques maisons aux alentours.
Une fois le tour du propriétaire fini, nous nous dirigeons vers la plage. Elle est très différente de ce qu'on a pu voir à Piha où la mer (la mer de Tasman) est très agitée et le sable y est noir du fait de l'activité volcanique.
En fait, le sable sur la côte Est de l'île du Nord est blanc et la mer bien plus calme (c'est pas pour rien qu'il s'appelle Océan Pacifique, nom donné par Magellan, en 1520, durant sa traversée et du fait du temps calme qu'il y rencontra).
Mais bon, si Christelle nous a fait venir jusqu'ici, ce n'est pas uniquement pour voir une jolie maison, un plage de sable blanc donnant sur l'Océan. En fait, ce site a une grande particularité : on peut là aussi concrètement se rendre compte de l'activité géothermique. En effet, à un endroit sonné de la plage, il est aisé de trouver une source d'eau bouillante, d'où le nom de Hot Water Beach!
Ainsi, il n'est pas rare de voir les touristes ainsi que les locaux venir sur le plage, à marée basse, avec une pelle pour creuser un trou et se confectionner leurs propres spas!
Du coup, nous aussi on a voulu tenté l'expérience. Nous voila donc sur la plage avec une pelle à chercher une source chaude. Il suffit pour cela de se plonger les pieds dans le sable. Une fois trouver, il n'y a plus qu'à creuser!
C'est d'ailleurs assez marrant de voir tout le monde venir s'agglutiner au même endroit, alors que la plage est suffisamment grande pour qu'on ait pas à se marcher dessus, et à faire son trou.
Cependant, un pelle c'est bien pour faire un trou mais avoir un seau c'est mieux. La source y est effectivement très chaude (aux
En même temps, je pense que nous avion l'un des spas les plus perfectionné vu qu'on a trouvé un endroit à la fois une source chaude et une source froide. Une vrai baignoire sur la plage! Du coup, il nous suffisait de creuser du côté de la source que nous voulions pour réchauffer ou refroidir notre eau... alentours des 50°C!) donc c'est bien d'apporter un
peu d'eau de mer pour refroidir un peu tout ça!
Voila ce qui peut à peu près résumer notre journée : on s'est posé sur la plage, on s'est fait notre spa et j'ai aussi fait un peu de bodyboard même si les vagues n'étaient pas énormes. Le soir, on a rien fait de spécial si ce n'est que Christelle et Mark nous ont rejoint et qu'on a appris qu'Aurélie et Antoine allaient nous rejoindre dans la nuit (ils sont finalement arrivé en provenance de Taupo (c'est à 15 min au sud de Rotorua) sur les coups de 3h du mat' à cause d'un pneu à plat...).
Pour le lendemain, Christelle a prévu de nous faire découvrir une plage qu'elle trouve superbe et qu'elle veut voir avec nous : Cathedral Cove.
20 février 2007
Rotorua - Deuxième journée
Aujourd'hui, nous avons prévu de passer notre deuxième et dernière journée à Rotorua étant donné que nous avons rendez-vous ce soir à Hot Water Beach pour rejoindre Christelle, Mark ainsi que Michel (son père) et Aniba
(sa compagne).
Ave Manue, on a pas de programme vraiment précis, on a juste des envies : avant de partir j'aimerais voir au moins un geyser, Manue voudrait acheter ses derniers souvenirs. Et puis tant qu'à y être, autant aller faire un tour du côté du lac qu'on a pas encore vu. Papa, quant à lui, voudrait retourner se refaire un parcours de golf dans la matinée.
Bon, ben c'est parti direction le Golf pour déposer Papa. Au passage, juste de l'autre côté de la route, on aperçoit derrière une haute haie de l'eau jaillir en l'air. Il s'agit du geyser du parc Te Puia : c'est le parc géothermal de Rotorua même. Du coup, Manue et moi nous décidons d'aller y faire un tour.
On ne sait pas grand chose sur ce parc si ce n'est qu'il y a un geyser qui jaillit à peu près toutes les heures mais il y a aussi une école de scultures maorie. En fait, il y a bien plus que ça. On y trouve notamment toute un partie sur les arts maoris ainsi que des constructions maories. Une partie du parc est même consacré à l'histoire de la vie maorie, représenté par une reconstitution d'un village traditionnel maori.
C'est d'ailleurs dans ce mini village reconstitué que débute le circuit qui permet d'aller à la réserve.
Vient ensuite une rapide présentation du kiwi (Dorénavant, quand je ne précise et que ça peut prêter à confusion, c'est que je parlerai de l'oiseau et je préciserai si je parle du fruit. Ca devient un peu trop redondant de toujours préciser...). C'est biensûr bien moins complet que ce qu'on a vu la veille mais ça nous permet d'apercevoir une fois de plus cette espèce étrange mais vraiment trop mignone!
Maintenant, c'est la partie principale de la boucle qui nous attend à savoir le parcours du site géothermal, mais permettant aussi découvrir la végétation néo zélandaise, et dont le point d'orgue est le Geyser!
Une fois de plus, la végétation est grandiose et verdoyante. C'est vraiment prenant tout ce vert partout. Le partie géothermale est moins en couleur que le site de Wai-O-Tapu (en même temps, ça aurait été difficile de faire mieux et c'est ce qui fait la spécifité de ce site). On est néanmoins gratifié de quelques fumerolles et autre mares de boues bouillonantes qui ont parfois des allures très volcaniques!
On arrive enfin au geyser Pohutu (c'est son nom...) mais qui ne jailli pas encore et nous devons attendre un peu. Notre patience sera finalement récompensé. En effet, à un moment donné, sans "prévenir", commence à jaillir un espèce de petit jet d'eau d'un mètre de haut tout au plus sortant directement de la roche. Puis, il grandit soudainement et atteind une bonne dizaine de mètres de haut. C'est vraiment surréaliste! Nous sommes spectateur d'une conséquence concrête d'une activité
volcanique!
Cependant ce n'est pas toujours évident de bien voir le jet du fait de toute la brume qu'il crée autour et aussi parce que nous sommes à contre jour. J'arriverai finalement à en faire quelques clichés intéressants en mettant mes lunettes de soleil, dont les verres sont polarisés, devant l'objectif de mon appareil (je ferai même une vidéo de cette façon).
L'éruption durera plusieurs minutes. Elle a généralement lieu à peu près toutes les heures et atteind parfois les 25m voir 30m de haut.
Une fois le spectacle terminé, il est temps pour nous de quitter le parc. Nous avons deux bonnes heures devant nous avant avant que Papa ait fini son parcours. Nous allons donc faire quelques boutiques de souvenirs dans la ville.
Puis nous allons faire un petit tour du côté du lac. Il est relativement grand : je crois que c'est le plus grand de Nouvelle Zélande. Par contre, hors de question d'y tremper les pieds. En effet, les kiwis (les humains cette fois :p) avaient avant l'habitude de s'y baigner jusqu'à ce qu'ils n'y déversent leurs eaux usées pendant plusieurs décennie au cours du XXe siècle. Cependant depuis quelques années, tout est fait pour lui rendre sa propreté.
Cependant, cela ne nous empêche pas de trouver une petite plage de sable où nous lézarderons un petit moment. Un peu plus loin, il y a une forte concentration d'oiseaux tels que des mouettes, des oies et autres cygnes qui n'ont manifestement pas peur des passants...
Une petite heure plus tard, nous nous redirigeons vers le golf. Papa n'a toujours pas terminé son parcours. en l'attendant, nous faisons connaissance avec une femme qui habite Rotorua et qui travaille au Golf. Elle nous recommande d'aller dans un lotissement situé sur les hauteurs et duquel nous pouvons avoir une jolie vue de la ville et ses environs. C'est d'ailleurs là que nous allons une fois avoir récupéré Papa.
Nous arrivons à l'endroit suggéré. On a en effet une belle vue mais pas assez dégagé pour vraiment bien se rendre compte. Alors Manue et moi, nous allons franchir une barrière donnant sur un champ juste à côté en espérant y avoir un meilleur panorama. La vue s'y est en effet avérée bien meilleure...
Pour la petite anecdote, en parcourant le champs, nous tomberons sur un troupeau de moutons et de vaches. On a voulu approché les moutons mais ils ont pris peur et se sont enfuis. Par contre, les vaches se sont quant à elles révélées bien plus curieuses. A un tel point que quand je leur ai proposé de l'herbe à ruminer ce sont 5 vaches qui se sont alignées les unes à côté des autres pour me regarder puis à s'avancer. Je leur propose une nouvelle à manger cette fois ce sont une dizaine de vaches qui me regardent, puis une quinzaine, puis une vingtaine. C'est con mais ça m'a fait rire de voir toutes ses vaches me regarder...
Enfin bon, c'est pas tout ça mais il faut maintenant retourné au camping pour y retrouver Martine et Christophe, histoire de rassembler nos affaires avant de prendre la route. On a encore un peu de temps devant nous. Certains en profite pour refaire un dernier tour dans le spa, d'autre pour se reposer. Je décide quant à moi d'aller faire un tour dans le jardin publique. L'entrée y est libre et on peut y apercevoir d'autres marres d'eaux fumantes et de toutes les couleur
s mais aussi toute une sélection de fleurs choisies pour leur parfum (en même temps, c'est pas ce que je vais le plus apprécier vue mon odorat développé...) ainsi que des bains de pieds publiques. Il est pas très grand mais reste très bien entretenu et assez joli.
Je retrouve ensuite les autres au camping et nous prenons maintenant la route pour Hot Water Beach. Ce sont environ 250km qui nous attendent et que nous parcourrons en un peu plus de 3h, la route y menant étant équivalente à une nationale voir parfois une départementale de chez nous avec notamment quelques collines et cols à passer ainsi que quelques virages conseillés à 25km/h.
Comme l'avant veille, le parcours est un peu long mais le paysage toujours aussi vaste et agréable à regarder même si nous finiront la route de nuit...
Soit. Nous arrivons enfin à Hot Water Beach, dont le nom m'intrigue mais dont je comprendrai la signification le lendemain (Suspens!). Christelle et les autres nous attendent pour manger. La maison où nous sommes logé est en fait la résidence secondaire d'un collègue à eux qui la leur a prêté pour la semaine. Elle est relativement grande (5 chambres, 2 salles de bain, à 8 dedans nous ne sommes vraiment pas à l'étroit) et plutôt bien situé puisqu'il semble que la plage se trouve à à peine 5 min à pied... Ca s'annonce encore très prometteur.
Pour la petite histoire, ils nous ont concocté un festin composé notamment de moules qu'ils ont eux même pêchées dans l'après-midi sur la plage et je peux vous dire qu'elles n'ont rien à voir avec celles qu'on peut trouver sur la côte d'Azur. Celles ci sont vraiment énormes.
Nous sommes relativement crevés donc nous ne veillons pas tard et comme ça le lendemain on pourra passer une bonne grosse journée à la mer...
17 février 2007
BBQ Party
Aujourd'hui, lendemain du mariage, nous, la colonie de français, sommes conviés à un après-midi barbecue chez les la belle-famille de Christelle.
Biensûr, il n'est pas question de partir sans une petite grâce mat' de lendemain de soirée. Nous prendrons donc la route vers 12:30. Ils habitent au sud d'Auckland, à environ 30 min en voiture. Pendant le trajet je réalise qu'il va y avoir pas mal de monde si j'ai bien tout compris. Environ une vingtaine de personnes! Ca signifie qu'ils doivent certainement avoir une énorme baraque. On confirme en effet que c'est un véritable ranch de 3ha avec des vaches.
Nous arrivons enfin. On a un peu l'impression d'être perdu au milieu de nulle part jusqu'à ce qu'on arrive à leur maison proprement dites. Là, c'est tout simplement immense. On pénètre en voiture dans l'allée de l'entrée, il y a des espaces clôturés tout autour, on aperçoit les vaches sur la gauche mais toujours pas la maison. 
On arrive enfin dans la cour principale ronde en gravier autour d'un arbre aux feuilles bordeaux, juste devant la maison. Juste pour vous donner un ordre d'idée de la taille de la cour, on peut largement y mettre 8 voitures sans être gêné pour se garer ou les sortir dans qu'on veut. Il y a aussi un garage extérieur pour 2 voitures et encore, si c'est pas suffisant, un carré d'herbe à côté où 2 voir 4 voitures peuvent être garées... Vous l'aurez compris, c'est immense!
Bon, passons la maisons. C'est une superbe maison victorienne toute blanche de plein pied et toute aussi grande. Elle vraiment superbe de l'extérieur et l'intérieur c'est encore plus beau : une cuisine gigantesque, je ne compte pas le nombre de pièces (on s'y perdrait), une décoration luxueuse et des finitions tout aussi parfaites. C'est impressionant!
La moitié des convives sont déjà là à prendre l'apéro, sur la terrasse, tout en bois juste devant la première partie du jardin où une partie de cricket a été improvisée entre les locaux.
Cette partie du
jardin est lui aussi magnifique et énorme (il y a assez de place pour que certains face un cricket pendant que d'autres joue au foot...). Il y a un grand gazon qui est coupé à ras et des arbres un peu partout tout en étant espacés.
Nous sommes invités à rejoindre tout le monde à l'apéro et/ou à visiter l'intérieur. C'est sympas de retrouver tout le monde après le mariage, on rediscute de la cérémonie. On se montre les premières photos du mariage. Tout le monde s'accorde à dire que c'était un très beau mariage.
Un peu plus tard, Garry (le beau père) nous invite à nous diriger vers l'arrière partie du jardin où mangeront. C'est le jardin proprement dit. Il est plein de fleurs superbes réparties en grands bacs carrés avec au centre, oh surprise, un terrain de pétanque! Oui, oui, j'ai bien dit terrain de pétanque!
Il doit faire 15m sur 3m et petite orginalité par rapport à nos terrains français, le revêtement est fait d'un mélange de coquillages cassés. Ca rajoute un charme supplémentaire au jardin! Il y a aussi une petite abris de jardin et espace ombragé par des arbres en fleur et où nous passerons le repas. C'est vraiment très agréable et très paisible comme coin.
Le temps de lancer le BBQ, on décide de lancer un mini-tournois de pétanque, en doublettes. Le mini-tournois prend finalement pas mal de temps si bien qu'il sera entrecoupé par le repas, puis par le dessert et enfin par une pause champagne (Quelques bouteilles de La Veuve Cliquot pour ceux qui auraient évetuellement fait une étude de marché sur le champagne...) offert par l'oncle de Christelle. Tout se déroule dans la joie et la bonne humeur, au soleil, sous le chant des cigales : j'ai définitivement du mal à me rendre compte que c'est la mi-février...
Une fois le champagne bu et le tournois terminé (pour la petite histoire, Manue (ma cousine) et moi avons perdu en final), les jeunes proposent d'improviser une initiation au cricket, dont je vous ferai grâce des règles car elles sont compliquées. Tout le monde ou presque y participera. C'est vraiment très sympas! Par la suite, j'apprend par la suite à jouer au Rugby-Touch, dérivé du rugby traditionnel à la différence près qu'on ne plaque pas qu'il suffit de toucher son adversaire pour l'empêcher d'avancer.
La journée se termine. Nous disons au revoir à la belle famille qui ne manque de me dire que si je me sens seul je suis le bien venu pour venir les voir et rester manger (ils sont vraiment adorables et ont le coeur sur la main!). Il est maintenant l'heure de rentrer sur Auckland où le soir je mangerai avec mon père dans un resto japonais très bon et assez chic, pour un prix raisonnable. C'est le préféré de Christelle et Mark. Et c'est ainsi que s'achève cette nouvelle journée.
A partir de demain, on attaque les choses sérieuses : on pars en vadrouille pour un semaine pour visiter un peu plus l'île du Nord. Au programme : geysers, fumerolles, première rencontre avec des kiwis (les animaux), sources d'eau chaude naturelle qu'on tourve sois-même sur une plage et pêche aux moules... ;-)
12 février 2007
Le jour J, un jour sans fin…
Cap vers la Nouvelle Zélande – Part I
Ca y est ! Le jour J est arrivé.
Nous passons actuellement à plus de 10 000m au
dessus de Kaluga, ville
située au SUD-OUEST de Moscou. L’avion a pris sont envol il y a 160 min et il
nous reste environ 7100km pour atteindre HongKong dont l’approche à une vitesse
d’environ 950km/h. Je devrais a priori être aux côtés d’Aurélie, une amie
d’enfance de Christelle (ma cousine), et de son copain. Je ne sais pas où ils
sont, s’ils ont raté l’avion, s’il y a (encore) eu un malentendu dans les dates
de départs. En tout cas, je les ai attendus 45 min à l’aéroport avant
d’enregistrer mes bagages et à la place je fais voisinage avec un couple de français
et de leur fille de 5 mois (Pour la petite histoire, eux se dirigent vers
Nouméa où il habitent depuis 1 an. Pour
eux le voyage est un peu plus long que le mien puisqu’ils ont une escale à
HongKong mais aussi à Sydney : ils arriveront environ une demi journée
après moi…)
En gros, je vais être seul pour
l’ensemble du voyage mais cette histoire m’a étrangement permis de me sentir
mieux que la veille. En effet, ça m’a occupé l’esprit pendant le temps que j’ai
passé dans l’aéroport au lieu de bêtement gamberger et appréhender. C’est
peut-être ce qui m’a permis de faire, inconsciemment, la transition entre un
sentiment de culpabilité de quitter ma maison, ma famille, mes potes et le
désir d’enfin commencer psychologiquement mon voyage. Je n’explique pas exactement
ce sentiment que j’ai d’ailleurs déjà ressenti juste avant de partir pour
l’Angleterre. Je crois que d’un côté je me sens un peu coupable et d’un autre
je ne réalise pas tout à fait ce qu’il se passe, ce que ça implique, je ne sais
plus vraiment ce que je suis en train de faire. Et paradoxalement, cette
sensation m’est passée assez subitement et je crois que ça correspond à
l’instant où je me rends vraiment compte de ce qui m’attend, de la chance que
j’ai. Du coup, je me sens à nouveau certain de mes choix, je suis à nouveau
convaincu que ça va être une super expérience, pleine d’enrichissements
personnels.
Voila pour les sentiments durant les
dernières heures avant le départ. Pour le reste tout s’est passé comme prévu,
au détail du rendez-vous manqué avec Aurélie et son copain : Dimanche
soir, veille du décollage, j’ai eu mon train à temps après avoir pu dire au
revoir à maman, Marion, Manue, Guillaume, Karine et Dadou ; Simon, mon frère, m’a
attendu à Paris gare de Lyon pour m’aider à transporter mes bagages jusque chez
lui. Pendant la soirée, on a essayé de réaliser en s’amusant que nous serions
séparé par plus de 18,000km pendant au moins un an. Le matin du départ, levé à 8h20,
douche, je dis au revoir à mon frère et je « décolle » de chez lui
vers 9h40 en direction de l’aéroport où j’arrive 90min plus tard. Je passe un
coup de fil à mon frère pour lui confirmer que je suis arrivé à l’heure et pour
lui dire une dernière fois au revoir. J’attends en vain Aurélie. Pendant ce
temps, je reçois encore quelques textos de potes me souhaitant un bon voyage.
Je décide finalement d’enregistrer ma valise et mon sac à 25 min de la clôture des
enregistrements. Je me dirige vers la porte d’embarquement, je continue de
rechercher. Le temps passe relativement vite, l’attente avant l’embarquement
n’est finalement pas aussi longue que je l’aurais cru. Puis à l’annonce de
l’embarquement, je reçois un coup de fil de ma mère qui souhaitait encore me
dire au revoir. Puis, j’embarque, il est environ 12h30, le décollage étant
prévu à 13h05. Finalement, l’avion ne gagnera pas les airs avant 14h, sois
disant à cause d’un bagage qui serait abîmé et qui doit être rangé séparément
(je ne comprends pas tout, les instructions sont en anglais mais j’espère juste
qu’il ne s’agit pas d’une de mes valises…). Puis le voyage commence
enfin! En ce qui concerne le paysage, je ne profite pas trop puisque je
suis assis dans la rangée centrale et que de toute façon nous allons faire la
majorité du voyage de nuit. Dommage…
Nous approchons de HongKong, c’est le
petit matin ce qui nous offre un superbe spectacle : un levé de soleil sur
une immense mer de nuages qui s’étend jusqu’à perte de vue.
C’est tellement
beau que je ne veux pas en louper une miette. Du coup je mitraille et j’en
profite pour en apprendre un peu plus sur mon appareil numérique que je me suis
offert à Noël. Résultat des courses j’ai pris une bonne vingtaine de clichés
dont les 2 tiers font office de doublons et qu’il faudra que je trie. Nous
arrivons enfin à l’aéroport international, il est 7h50, nous avons donc 10 min
de retard sur l’horaire prévu mais il faut rappeler que nous étions partis avec
une bonne heure de retard !!! Je sais pas comment les pilotes ont fait
pour réaliser cet exploit mais enfin de comptes le vol qui devait durer 11h
n’en aura duré que 10h et ceux qui n’avaient que 90 minutes pour faire leur correspondance avec Sydney ne louperons pas leur avion (Dans ma tête, j’ai pu m’empêcher d’avoir
une pensée pour la SNCF et ses retards systématiques…).
Bon voila le topo : je suis à
HongKong, j’ai 8h d’escale et je suis tout seul.
Et bien, ce n’est pas grave,
je ne démonte pas et je décide de visiter tout seul HongKong. Je me renseigne
et je me rends compte que c’est très facile de s'y rendre. Du coup je pars visiter HongKong : je me suis baladé principalement au milieu des
gratte-ciel, dans des parcs botaniques et zoologiques publiques (j’ai réussi
l’exploit de ne pas me laisser tenter par le shopping !). C’est d’ailleurs
assez surprenant de voir ces parcs et leur flore exotique si dense au beau milieu de buildings
imposants (je pense qu’ils ont tous au moins 15 étages et certains doivent
dépasser la barre des 50…) et omniprésents. Pour vous rendre compte de la
structure de HongKong dîtes vous qu’il y a environ 7 millions d’habitants qui
vivent sur une surface équivalente à Paris intra-muros. Pendant ma visite, j’ai
aussi vue Avenue of Stars dont j’ai vite compris l’origine du nom, c’est tout
simplement une réplique d’Hollywood à savoir une avenue dont certains pavés
sont des étoiles avec les noms des plus grands acteurs et actrices asiatiques
ainsi que l’empreinte de leur mains dans le béton…
Une
fois avoir passé 5h à visiter la ville, la fin de l’escale approche. Je trouve
quand même le temps de me prendre une sorte de sandwich au poulet tandouri dans
une chaîne de fast-food asiatique qui met gratuitement à disposition de ses
clients des PC connectés à Internet. J’en profite pour envoyer rapidement un
mail pour informer un peu tout le monde que pour l’instant la première partie
du voyage s’est bien déroulée et puis ça me faisait marrer d’envoyer un mail
depuis HongKong…
31 janvier 2007
Cap Nouvelle Zélande!
Coucou tout le monde et bienvenue sur mon blog!
Je vais essayer de vous faire partager autant que possible mon voyage aux antipodes de la France.
Vous pourrez y trouver des comptes-rendus de mon aventure là-bas et des photos pour illustrer tout ça.
Seulement, j'aurai besoin de vous et de vos commentaires afin de le rendre le plus intéressant possible pour vous.
Venez régulièrement lire mes messages, ne soyez pas avares de commentaires et voyagez avec moi!
















